Dans tous ce merdier, j'commence, par en placer une
Pour toutes ces mères qui vivent pour leurs gosses,
Comme dirait jamel « l'homme chez moi c'est ma mère »
Même si elle fume pas de camels et bois pas d'bières.
C'est clair !
C'est elle, la femme de ma vie
La fla mme de mes nuits
Et qua nd j'vois ses la rmes couler à ca use de mes conneries
J'me dis que j'suis qu'une fille difficile
Qui se fiche de sa voir que sa vie ne tient qu'a un fil
Ma is j'me défile,a cha que fois au moment de lui dire « je t'aime »
T'sa is j'suis pa s la seul, a lors certains frères me comprennent.
La mère c'est sa cré, elle est a ncrée en nous,
Que tu sois rha la you, voyou ou ler-dea de cailloux,
« sin-cou » j'n'oublie pas celles qui accouchent en prison,
même menottées nos mères donnent la vie, malgré la pression.
Attention ! pour elles on est prêt à mourir
Tout détruire, vivre le pire, puis reconstruire
Et repartir à zéro.
C'est tristes mes soyons réalistes,
Une mère, c'est une mère et on l'aime frère.
Alors j'en place une pour celles qui élèvent seules leur enfant
Pourtant on a tous besoin d'un père
Mais pas celui qui envers sa femme est violent.